Les premières manifestations sculpturales consistent en des figurines de déesse-mère néolithiques et énéolithiques. Par la suite, apparaissent les monolithes appelés statues-menhirs, classés comme masculins, avec le poignard, ou féminins, avec les mamelles. Avec la diffusion de la métallurgie (âges du cuivre et du bronze), la production de bronzes, forme d'art la plus connue parmi celles produites par la culture nuragique, s'est répandue : de petites statues en bronze atteignant 35 à 40 cm de haut.
Pour la période punique, les stèles, découvertes des Tofets, destinées à l'enterrement d'enfants nés morts ou morts dès les premières années de leur vie, méritent d'être mentionnées. À l'époque romaine, la sculpture représentait l'une des plus hautes formes d'art ayant subi une influence grecque prédominante.
Depuis le début de la période médiévale, de nombreux fragments sont arrivés hors de leur contexte, en particulier des sculptures en marbre provenant de structures d'églises et de meubles qui pourraient être placés entre la fin du IVe et les premières décennies du XIe siècle : sarcophages, chapiteaux, bases, cadres, linteaux, piliers, plutaeums. Avec l'avènement du style roman, les décorations sculpturales et architecturales changent et l'absence d'œuvres de sculpture autonomes ressort. Aux époques aragonaise et espagnole, la sculpture en bois s'est répandue. En témoignent les grands retables sculptés et dorés dont les compartiments peuvent en fait abriter une ou plusieurs statues.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la sculpture sarde était principalement utilisée pour la production de monuments funéraires, plus rarement pour les grands monuments publics de célébration équestre. À partir du milieu du XIXe siècle, le lent processus de construction des particularités de l'art sarde a commencé. Dans le paysage principalement caractérisé par des artistes et des œuvres importés, la production de l'atelier de Giuseppe Sartorio à Vercelli se distingue. À l'époque contemporaine, des artistes tels que Costantino Nivola et Pinuccio Sciola se démarquent, qui, par leurs particularités expressives, évoquent l'âme ancestrale de l'île.
Il Centro Comunale d’Arte il Ghetto di Cagliari è un monumento storico e spazio polivalente: espositivo e performativo, dotato di terrazza panoramica sui tetti dell’antico quartiere di Stampace.Il nucleo originario dell’attuale struttura risale al 1738, anno in cui fu fondata la caserma militare intitolata a San Carlo e che divenne sede del corpo militare dei “Dragoni di Sardegna”.Il suggestivo percorso di visita conduce alla scoperta dei tre piani e delle loro singole peculiarità: dal pianoterra, che coincide con l’ingresso dell’edificio, fino al piano interrato della “Cannoniera” e quello ancora più profondo rinominato piano delle Segrete. L’ampia terrazza del centro culturale offre uno dei più vasti panorami della città di Cagliari ed è pertanto una tappa imperdibile durante la visita del sito.
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